Le mariage en Afrique
Comme partout dans le monde, la mondialisation a tendance à influencer les cultures et les coutumes africaines. Dans le temps, les mariages en Afrique se faisaient beaucoup plus selon les traditions et l'appartenance ethnique. Par exemple, dans certaines tribus, dès la naissance d'une fille, son mari était déjà choisi.
Celle-ci devait grandir selon les lois qui régissent le mariage, dépendamment des fonctions ou de la famille d'appartenance de son époux. Si celui-ci était le chef du village, elle devait grandir sachant qu'elle ne sera pas la femme unique car les chefs avaient l'obligation d'être polygame. De nos jours, l'homme comme la femme est libre d'épouser celui ou celle qu'il désire. Mais, malgré cette influence, certaines coutumes continuent d'exister : par exemple la dot, qui est la première étape du mariage communément appelé les fiançailles chez les occidentaux, consiste pour la famille de l'homme de demander la main de la future mariée et de remettre à la belle famille des biens matériels ou en espèces. La deuxième étape est le mariage civil qui a lieu à la mairie et le dernier est le mariage religieux. Pour les africains, la décision de se marier est la plus importante car se marier, c'est s'engager à passer le reste de sa vie avec un partenaire de sexe opposé.

